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étudiants pas comme les autres . . . des professeurs américains reçoivent une formation en économie dans notre faculté . . . une expérience appelée à faire école. |
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le cadre de la coopération universitaire maroco-américaine,
notre pays a reçu, en Juin 2008,
une délégation d’une vingtaine de professeurs, de l’une des grandes
universités de l’Etat américain de l’Arizona, qui ont suivi une formation
en sciences sociales et humaines en vue de la création dans leur université
de modules d’études marocaines et islamiques. En plus du rapprochement entre les communautés universitaires, ce programme vise à favoriser l’ouverture de la société américaine sur les autres cultures, et à contribuer, à travers le contact direct avec les milieux universitaires et la société marocaine en général, à changer l’image caricaturale voire négative, malheureusement encore largement répandue aux Etats-Unis, sur la culture et les sociétés musulmanes. La formation dispensée s’est déroulée dans quatre universités : Rabat pour les institutions politiques, Fès pour les études islamiques, Marrakech pour le patrimoine et enfin Casablanca pour l’économie.
La connaissance de l’économie marocaine, effectuée à notre faculté,
suivant le programme d'études conçu par le Pr Qarouach et joint à cette note de présentation, comprenait deux volets complémentaires:
Concernant les contacts, la délégation de professeurs américains fut reçue, entre autres, par:
Lors de ces réunions des exposés présentant les activités des institutions visitées ainsi que leur analyse de l'économie marocaine et des relations maroco-américaines furent effectués et suivis de débats ouverts et francs. Sur le plan des activités de terrain, deux sites industriels de pointe furent visités: une unité dans le secteur textile et une unité dans le secteur de l'aéronautique (aéropole de Nouasser). En parallèle à la formation furent examinées les possibilités de coopération universitaire, dans les domaines d'échanges de professeurs, d'étudiants, en particulier le développement d'un pôle anglophone, actuellement fort modeste dans notre faculté, pour faciliter la coopération avec cette université et d'autres universités anglophones. La coopération en matière de recherche universitaire, dans les domaines d’intérêt commun, fut également soulevée.
Les deux parties, très satisfaites du déroulement de cette première expérience, ont exprimé le souhait d’en faire le point de départ pour une fructueuse et durable coopération. |